Cet article est fortement inspiré par cette chère Captain Rawr (enfin elle m'a donné le goût du petit-dej', qui lui, m'a inspiré cet article), si vous ne la connaissez pas foncez la découvrir !
j'ai trouvé la photo mais elle se rapproche beaucoup de ce que je mange le matin
Le petit déjeuner. Ce repas trop souvent oublié, dénigré, boudé. Quand j'étais petite j'avais le droit à mon bol de chocolat chaud accompagné de tartines tous les matins puis en grandissant j'ai fini par les mettre de coté pour avoir plus de temps pour me coiffer le matin. Oui, vraiment. Un jour j'en ai eu marre de perdre mon temps à m'occuper de mes cheveux et surtout d'avoir faim à 10h alors j'ai recommencé à manger un truc vite fait avant de partir (un gateau, des céréals, un yaourt, un fruit...)

Si vous suivez les aventures du Captain vous savez qu'elle adore le petit déjeuner. J'avoue qu'au début j'ai eu du mal à comprendre comment on pouvait aimer ce repas. Puis à force de lire ces articles je me suis dis qu'il y avait un truc caché, un mystère dans le petit-dej'. Alors je me suis laissée tenter.
Accompagnée de mon porridge et de ma banane j'ai essayé de percer ce mystère. Je me suis installée tranquillement et j'ai mangé, doucement, pour apprécier le moment (et surtout la nourriture). Et vous savez quoi ? C'était cool. En réalité c'est tout le temps cool de manger pour moi, mais là c'était reposant. C'était un peu mon moment de calme avant d'entamer la tempête qu'allait être ma journée. J'ai réitérer l'expérience, encore et encore, avec toujours cete même sensation.
Et là, il y a eu LA révélation du petit-dej'. Ca s'est passé quand j'étais en Angleterre il y a de çà trois semaines: j'ai préparé mon repas comme d'habitude et je me suis assise dehors sur un banc derrière la maison pour ne pas réveiller la maisonnée. Finalement c'était pas pratique le banc alors j'ai changé de spot pour aller m'asseoir à une petite table au fond du jardin. C'est là où j'ai compris toute la magie de ce moment: les oiseaux qui chantent, le soleil qui se lève et la lune qui disparait, le monde qui s'éveille, la fraicheur du matin et surtout, surtout, la tranquilité.
l'endroit où je petit-déjeunais en Angleterre, avec mes pieds en cadeau
D'habitude je déteste manger seule. Mais le petit déjeuner c'est différent, c'est mon moment égoïste de la journée où je suis détendue et encore de bonne humeur (rassurez vous, ça ne dure pas).Et c'est tellement plaisant de voir le monde s'agiter doucement autour de sois, ça me donne l'impression d'être une spectatrice de la vie. J'en profite aussi pour faire le vide dans ma tête, avant d'être assaillie par les problèmes de la vie ou que les autres interfèrent mes pensées.
Si jamais vous en avez l'occasion, levez vous un peu plus tôt pour profiter de ce moment (c'est mieux en plein air mais si jamais ce n'est pas possible une fenêtre fera l'affaire). Promis vous ne serez pas déçus.

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Bien le bonjour à toi cher lecteur/chère lectrice.
Peut être le sais tu delà mais il y a peu j'ai écris un article sur le végétarisme et j'avais dit que j'en ecrirai d'autres. Voici donc le deuxième billet qui rentre dans la -toute nouvelle toute belle- catégorie végé du blog.
Et aujourd'hui j'avais envie de parler de la vision qu'ont les non-végés du végéta*isme et plus particulièrement de leur réaction quand ils apprennent que malheur! tu as fais le choix de ne plus consommer d'animaux.

Il y a deux types de personnes vis à vis du végéta*isme: ceux qui sont compréhensifs et ceux qui ne le sont pas. Malheureusement, depuis que je ne mange plus de viande j'ai rencontré peu de personnes compréhensives. Détaillons :
Profil 1: Il y a forcément une personne qui va penser que c'est juste une "mode" et que tu ne tiendra qu'une semaine avant de finir par croquer dans un bigmac. Cette personne ne se gênera pas pour te prendre de haut avec un "ah toi aussi" des plus exaspérés.
Profil 2 : Ensuite il y a aussi cette mère/grand-mère/tante qui ne comprend pas le principe de ne pas manger d'animal et qui te propose à chaque fois tout le panel de viande qui se trouve chez elle.
Profil 3 : Parlons de celui /celle qui se trouve très drôle en te disant que les carottes qu'il y a dans ton assiette ont été cruellement assassinées pour que tu puisse les manger. Premièrement ce n'est pas drôle et deuxièmement je prefere déraciner une carotte que tuer sauvagement un animal.
Profil 4 : L'inévitable savant qui connait tout sur la nutrition et qui ne peut s'empêcher de te faire la morale en te disant que la viande c'est bon pour la santé et que tu dois en manger. Merci mais je me suis renseignée avant, par contre toi l'es-tu vraiment ? Sais-tu que la viande n'est pas l'unique source de fer, protéine etc? (Ce profil est compatible avec les trois précédents bien entendu)
Profil 5 : Cette adorable personne qui adore agiter son morceau de viande sous ton nez. Continue et je plante ta fourchette dans les fesses.

En général ces personnes pensent que tu te nourris exclusivement de salade et de tofu et te prennent pour un uluberlu.
Fort heureusement il y a des gens qui te soutiennent dans ta démarche ou tout simplement des gens qui se mêlent uniquement de leur assiette et te laissent manger ce que tu veux. C'est d'ailleurs ce que tout le monde devrait faire. Ton voisin de tablée de mange pas de viande ? C'est son choix. Ton voisin a un régime alimentaire de T-Rex ? C'est son choix. Ton voisin est pesco-végétarien/pescétarien ? C'est son choix. (par contre arrêtez de dire que vous êtes végétariens quand vous mangez encore du poisson, c'est pas le mot à employer)
Personnellement à partir du moment où on me laisse tranquille je laisse les autres tranquilles aussi. Je considère qu'à partir du moment où on a conscience de ce que notre mode d'alimentation implique on peut manger ce que l'on veut. Et je sais que je ne suis pas un exemple de vie mais prenez au moins exemple sur ça: ça s'appelle la tolérance et l'ouverture d'esprit et ce ne sont pas des mauvaises choses. (Et je parle là de tous les régimes alimentaires)

Et j'aimerais faire passer un message à tous ceux qui se veulent moralisateur et qui nous répètent sans cesse que la viande est indispensable: renseignez vous avant de parler. Certaines personnes ne peuvent pas en manger (pour des raisons médicales, des raisons d'argent etc.) et elles ne sont pas mortes pour autant. En général les gens ont tendance a se cacher derrière leur consommation de viande et penser qu'elle leur apporte tout ce dont leur corps à besoin alors que c'est faux et en délaissent des aliments importants pour notre corps au profit de ce sacro saint qu'est la viande. Peut-être que d'après vous je rate quelque chose en ne consommant pas d'animal (j'en suis pas si sûre) mais au moins j'ai pris le temps de me renseigner sur ce dont mon organisme a besoin.

Pour finir sur une note positive (et pour vous montrer que les gens bien ça existe) j'aimerais parler de cette famille anglaise chez qui j'ai passé un week-end et qui d'eux même m'ont préparé un plat végé (un poivron farci de riz, cuit au barbecue avec zéro contamination carnée). Je ne les ai forcés à rien, j'avais même emporté ma propre bouffe pour me faire à manger (on en parle dans le prochain article de cette catégorie) et ils m'ont devancée. C'était adorable.

J'ai plusieurs idées de billet traitant du sujet qui trotent dans ma tête et j'ai hâte de vous en faire part (promis ce n'est pas de la propagande anti viande)
À bientôt,

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Si vous suivez mes aventures ici depuis un moment vous n'etes pas sans savoir que j'ai longtemps été à la recherche du bonheur. C'est toujours le cas mais ca fait un moment que je ne vous ai pas bassinés avec ça.
Etant donné qu'en ce moment je cogite beaucoup, j'ai réalisé qu'il y avait pleins de petits trucs qui rendent ma vie un peu meilleure et je me suis dit que ce serait sympa de les partager, comme ça vous pourrez vous aussi réaliser que votre vie n'est pas si pire.
Peut-être que cet article sera le seul de cette série, peut-être qu'il y en aura d'autres, qui sait ?

Prendre mon petit déjeuner dehors avec les oiseaux et voir le monde s'eveiller autour de moi.

Passer du temps à caliner les lapins.

Boire du thé. Gros réconfort.

Courir. En réalité pendant que je cours je déteste la Terre entière mais la sensation qui vient après la course compense ma souffrance.

Courir sous la pluie (bonus non négligeable)

Sentir le soleil me réchauffer.

Profiter du ciel dégagé pour comtempler les étoiles la nuit.
Je propose que l'on retienne tous ceci 
Son parfum sur ma peau.

Faire du yoga et voir mon épaule guérir doucement grâce à ça.

Cuisiner à chaque repas et m'améliorer au fur et à mesure (aka je ne fais plus cramer mes légumes)

Sentir l'air de la campagne dans mes poumons.

Apprécier le silence.

Le paysage anglais. Du vert. PARTOUT.

Ne rien devoir à personne pendant les vacances.

Faire des expériences capillaires.

Ses bisous tout doux.

C'est tout pour cette liste, profitez vous aussi de ces petits moments de bonheur.
Poutous partout !
Je ne sais pas ce qu'ils s'est passé mais j'ai eu comme un déclic. Un jour j'ai pris du recul sur ma vie et j'ai réalisé que j'étais enfermée dans un modèle qui ne me convenait/plaisait pas. En y réfléchissant bien, il y avait autant la vie que je mène actuellement que celle qui sera entraînée par celle-ci qui ne me convenaient pas.
Pour faire court je me suis sentie dans une espèce de tourbillon, j'avais l'impression d'être qu'une simple spectatrice de ma vie, comme si ma vie était un film dont tout le scénario était déjà écrit et enregistré. Et comme devant un film, j'étais passive. Passive, je l'ai été un moment, à vrai dire jusqu'à maintenant.

Vous savez, je suis d'avis qu'on a toujours le choix même si parfois cela peut paraître impossible, et je continue à le penser: on a toujours le choix. Sauf que sur la trame de ma vie je n'ai pas fais de choix même si j'en avais la possibilité: je me suis seulement laisser emportée par les gens et les événements. Comme beaucoup j'ai grandi avec mes parents (ou une figure parentale) et tout le temps que j'ai vécu avec eux c'est eux qui ont décidé de ma vie pour moi. Quand j'avais seize ans et qu'il était temps pour moi de choisir mon orientation post bac je voulais aller en cpge. C'était bien vu, reconnu et ça a plu à mes parents. Puis un jour je suis allé à une journée portes ouvertes d'une classe préparatoire et de l'emploi du temps à l'ambiance en passant par la mentalité rien ne m'a plu alors j'ai décidé que je n'irai pas là bas. Et ça a pas plu à mes parents, on s'est disputés et ja fini par leur dire que c'étaient mes études donc mon choix (évidemment ils l'ont mal pris, ensuite il faut dire que je n'ai pas fait preuve d'un grand tact) C'était le seul acte de rébellion qu'il y a eu envers mes parents.

Quand j'ai emménagé loin de mes parents ("loin" est bien grand mot) je me suis dis que j'allais enfin pouvoir mener ma vie selon mes propres envies. Au début j'ai cru que c'était le cas: je faisais ce que je voulais quand je voulais. Alors vous allez me dire "pourquoi tu fais cet article dans ce cas?" et à moi de vous dire qu'en réalité je ne faisais pas ce que je voulais, même si j'en avais l'impression.
Mais maintenant que mes parents n'étaient plus là pour être sur mon dos sans cesse, qui ou quoi m'empêchait de faire ma vie comme bon me semblait ?
Facteur numéro un: mon copain. Avant toute chose, laissez moi vous dire que je l'aime à la folie. Donc, la première personne qui m'empêchait de faire ce que je voulais c'était mon copain et à vrai ce n'était pas tellement sa faute. C'était surtout moi qui essayais de bien faire, d'etre comme il aime pour être sûre de lui plaire, de suivre ses envies. Par exemple, si je n'ai pas fais le tatouage dont j'ai tant envie c'est parce qu'il ne lui plaît pas et que j'ai peur qu'il ne veuille plus de mon corps si je le fais.
Facteur numéro deux: la société. On vit dans un monde qui impose certains codes et règles: être ambitieux mais pas trop, être beau mais ne pas s'aimer, s'habiller sans être trop original ni trop banal. En bref, rentrer dans un moule. Et quand tes parents on été élevés pour rentrer dans ce moule par leurs parents qui l'ont été aussi, ils essaient de faire en sorte que toi aussi tu rentres dedans. Et quand tu as été élevé pendant dix huit ans de la même manière ça devient normal voire obligatoire à tes yeux d'être comme ci et pas comme ça, donc assez dur de se détacher totalement de ce fameux moule.
Facteur numéro trois: les fantômes de mes parents. Non ils ne sont pas morts et ne reviennent pas me hanter la nuit mais il m'est arrivé de faire ou vouloir faire quelque chose puis de penser à ma mère ou à mon beau père et de me dire qu'elle/il n'aurait pas approuvé, ce qui provoquait comme un 'blocage'.
Facteur numéro quatre: le regard des autres. Tout simplement parce que c'est pas cool d'être devisagée dans la rue parce que tu as des vêtements pas 'normaux', et encore je considère mon style vestimentaire comme très très soft même si je ne suis pas la mode de près.
Puis vient le jour où tu réalises que tu gâches un temps précieux. Je ne sais pas si je serai encore en vie la semaine prochaine ou même demain, personne ne sait ce qu'il peut se passer, et si jamais tout vient à s'arrêter alors j'aurais passé ma vie à être quelqu'un que je ne voulais pas être. Alors tu décides de suivre tes propres envie et de vivre tes rêves à fond.
Porter un haut court ? C'est ok. Se teindre les cheveux d'une couleur dite 'extravagante' ? C'est ok. Vouloir voyager avant d'avoir des enfants ? C'est ok. Ne pas penser comme tout le monde ? C'est ok.
Il suffit de s'écouter, écouter son coeur et son instinct. Ça ne sert à rien d'essayer de plaire à quelqu'un, si vous ne vous plaisez pas vous serez malheureux et vivrez sûrement avec des regrets. Et c'est pour éviter d'avoir des regrets dans 10 ou 15 and que j'ai décidé que je vivrai ma vie sans me soucier de ce que les autres veulent que je fasse et si ils ne sont pas contents de celle que je suis c'est que ces personnes ne sont pas faites pour m'accompagner dans ma vie.
N'oubliez pas que la seule personne qui sera à vos côtés jusqu'à la fin de vos jours c'est vous. Alors ne vous décevez pas.
HÉTÉROCENTRÉ
Mais de quoi elle nous parle encore ?
Prends une chaise et assieds toi, que je t'explique. Promis c'est simple.

Bien installé ? Ok on y va. Dans notre société actuelle, être membre du lobby LGBT peut être mal vu et j'insiste sur le peut être parce qu'il y a fort heureusement des personnes qui n'ont rien contre ces sexualités. Mais d'autres (un peu moins malignes je vous l'accorde) ont visiblement quelque chose contre les personnes LGBT (et qu'on m'explique pourquoi!) et ne se gênent pas pour le signaler coucou la tuerie d'Orlando... 
Et même en ayant aucun problème avec cette communauté, on continue sans le vouloir à mettre l'hétérosexualité en avant, et donc à délaisser les autres sexualités. Tout ça à cause de quoi ? Parce que notre société est hétérocentrée. Le nom parle de lui même: tout tourne autour de l'hétérosexualité.

Si notre société continue d'être hétérocentrée c'est parce qu'indirectement on entretient la machine. C'est quelque chose que j'ai constaté il y a peu, et encore, je ne m'en suis pas rendu compte toute seule. Depuis, j'essaye d'englober toutes les sexualités quand je parle et d'en mettre aucune de coté, même si c'est difficile de changer des 'habitudes' vieilles de dix-huit ans. Et vous allez voir qu'on le fait tous, sans le faire exprès.
C
 omment y remédier ?
(parce que ce serait cool de faire en sorte que les LGBT vivent dans une société gentille à leur égard (oui je rêve un peu trop, laissez moi être un bisounours))

Ne plus demander "Tu as une copine ?" à un garçon et "Tu as un copain?" à une fille mais plutôt "Tu es en couple?". Imaginez comme vous aurez l'air bête le jour où on vous répondra "Non. J'ai une copine" quand vous demanderez à une demoiselle si elle a un copain. En gros, quand vous posez ce genre de question faites comme si vous ne connaissiez pas le sexe de votre interlocuteur, et ça commence dès le plus jeune age.
Arrêtez de dévisager les couples LGBT dans la rue. Tout le monde sait que ce n'est pas une légende, qu'il y a bel et bien des gens du même sexe qui s'aiment, alors quand vous en voyez ne les regardez pas comme si c'était nouveau.
Essayez d'inclure les couples LGBT dans votre discours. Premièrement ça vous permettra personnellement de ne pas être hétérocentré et deuxièmement ça aidera les autres à ne plus l'être.

En réalité, le conseil le plus simple que j'ai à vous donner c'est soit de rester neutre quand vous parlez de partenaire, soit de traiter toutes les sexualités possibles (ce qui peut parfois s'avérer long).
Et enlevez moi ces œillères. 

Pensez à ce que je viens de dire quand vous parlerez avec quelqu'un la prochaine fois et vous constaterez par vous-même que cette histoire d'hétérocentrisme n'est pas un mensonge inventé par mon cerveau fou.
En espérant que ces quelques lignes seront utiles à certains,

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Salut le blog, faut que je te parle (et à tous ceux qui passeront par là aussi). L'avantage du blog, c'est que tu peux balancer tout ce que t'as à dire sans que personne ne t'interrompe puis c'est plus facile de structurer son discours à l'écris (en le retravaillant et tout) qu'à l'oral. Enfin.
Il y a un truc qui me tracasse depuis plusieurs semaines maintenant: la viande.
flashback dans ma vie
Quand j'habitais encore chez mes parents c'était ma mère qui faisait à manger et environs une fois tous les deux jours elle faisait de la viande à manger le soir (les midi j'étais au self). Ma mère n'étant pas une grande cuisinière et n'aimant pas cuisiner, elle faisait quasiment tout le temps des steaks ou des steaks hachés et le reste du temps c'était des aiguillettes/cuisses de poulet. Comme je l'ai dit, elle n'aime pas cuisiner et sa cuisine ne volait donc pas bien haut et disons qu'elle m'a en quelque sorte dégoutée de la viande (et du riz et aussi des pâtes). Quasiment jusqu'à mes 18 ans j'ai connu presque exclusivement les steaks et le poulet et... j'aimais pas ça.

Septembre, j'ai fuis déménagé de chez ma mère. Que ce soit clair, quand tu te retrouves dans un appart sans tes parents c'est toi qui doit te charger de l'entretien de ce-dit appartement. Et l'entretien passe aussi par la bouffe (et les toilettes à récurer). Clairement, au début tu pleures parce que tu ne peux plus rentrer et mettre les pieds sous la table, non non, il faut préparer ta gamelle avant de manger et puis... tu découvres que tu as champs libre niveau menu. Si t'as envie de te nourrir exclusivement de cassoulet c'est toi qui décide. Au fur et à mesure des mois j'ai constaté que ma consommation de viande avait largement diminué. Le truc c'est que ça ne me manquait pas donc j'ai commencé à remplacer la viande par d'autres protéines végétales. Et quand mon copain en mangeait et que ça me faisait envie, j'étais totalement déçue par le gout que ça avait.

Quand je voyait des articles sur le végéta*isme je me disais que c'était impossible pour moi de devenir végétarienne et encore moins végétalienne. Pourquoi ? Pour 3 raisons:
- j'aimais trop les tacos/kebabs
- impossible de faire une croix sur le mcdo
- encore plus impossible de résister devant un saucisson
(ces raisons sont relatives au végétaRisme, je parlerai du végétaLisme plus tard dans cet article)
Et un jour j'ai eu une réflexion: je me suis dis que ce n'était pas des raisons valables. En réalité j'étais juste quelqu'un qui ne voulait pas sortir de sa zone de confort.
Aujourd'hui, ça fait plus de trois semaines que je n'ai pas mangé de viande (eh oui, il faut bien commencer quelque part) et je me rends compte que je peux largement me passer de tacos, kebabs, mcdo et charcuterie. En réalité: 1) les tacos végétariens sont troooop bons 2)le mcdo c'est pas si bon que ça et les nuggets c'est caca 3) la charcuterie c'est gras et pas indispensable
illustratrice: Camilla Narea
Évidemment (sinon c'est pas drôle) quand ma famille a su que je ne mangeais pas de viande ils ont eu le premier réflexe de me proposer du poisson: le poisson c'est de la viande, même si ça vient de la mer, face à mon refus ils ont ce deuxième réflexe qui est de me proposer du jambon (incompréhension totale) et face à un nouveau refus ils me sortent le fameux "mais la viande c'est plein de protéine il faut que t'en manges après tu vas être malade". Petite info: il n'y a pas que la viande qui contient des protéines, pareil pour le fer et tout le reste de ses apports nutritionnels.
(Comme j'en suis encore qu'au début de mes recherches sur la question je ne vais pas m'étaler sur le sujet mais quand j'aurais fait toutes les recherches nécessaires et trouver des recettes et des alternatives j'en ferai un article)

Qui se souvient du début de l'article où je disais qu'à l'écrit les textes étaient plus structurés ? Eh ben c'est pas du tout le cas pour cet article.

Peut-être que je devrais expliquer ma démarche ? J'ai bien écrit expliquer et non justifier hein.
Déjà parce que je n'aimais pas la viande donc ma consommation en a été réduite (un ou deux bouts de viande par semaine max) donc autant continuer dans cette lignée. Évidemment: question d'éthique. Les animaux sont des êtres vivants au même titre que nous et je ne vois pas pourquoi on se placerait au dessus d'eux. Ou du moins pourquoi JE me placerais au dessus d'eux. Parce que quand je vois mes lapins avec leur bouille d'amour j'ai du mal à me dire que des gens mangent leur cousins et j'ai pas envie de manger leurs copains de la ferme. Et enfin: je mange ce que je veux. Toc.
En réalité, ma démarche est d'arrêter ou du moins limiter l'exploitation les animaux, donc ça passe par arrêter de consommer de la viande, ne pas porter de peau d'animal, arrêter le lait etc. C'est un processus long et je sais que ça ne va pas se faire en quelques jours ni quelques mois. Je dois vous avouer que j'ai deux paires de chaussures en cuir dont une paire de sandales qui ne finiront pas l'été (donc la question est réglée pour elles) et une paire de basket et vu le prix je n'ai pas envie de les jeter (surtout qu'elles sont quasi neuves et j'aime pas gaspiller), par contre quand elles seront usées et que je devrais les jeter je n'en rachèterai pas. Enfin bref, on en reparlera (surtout du lait et des oeufs et des autres produits issus des animaux)

Cet article est déjà mille fois trop long. Oh et j'ai encore un truc à rajouter: c'est pas parce que je ne mange pas de viande que je suis devenue la gourou d'une secte et que je vais essayer de vous convertir. Moi gentille.

Sur ce, on se retrouvera pour parler de ce sujet,
poutous partout

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Huit mois plus tôt, avec mon amoureux, on adoptait un lapin. J'avais écrit un billet pour l'occasion (ici) histoire de vous présenter notre petite boule d'amour.
Évidemment, au vu du titre de cet article et surtout de la mention "oui, encore", vous vous doutez sûrement que l'on a décidé d'adopter une deuxième boule de poils.

Six mois après avoir adopté Azka, notre premier lapin, on s'est dit que ce serait bien de lui trouver un petit compagnon histoire qu'il ne soit pas tout seul quand nous on est en cours (et qu'il ait un camarade de connerie aussi). Du coup on a adopté une petite lapine bélier (avec les oreilles qui tombent) qu'on a appelée Thalie, en référence à une des neuf muses de la mythologie grecque.
Mademoiselle fait comme chez elle
C'est carrément le jour et la nuit avec Azka. On ne pensait pas que deux lapins pouvaient avoir des caractères aussi différents et finalement on s'est rendu compte que si. Contrairement à Azka elle est super aventureuse, c'est à dire qu'elle escalade tout, qu'elle va dans tous les coins de l'appart et qu'elle essaie même d'aller se balader sur le balcon (pour notre plus grand bonheur (c'est du sarcasme)) et elle n'a peur de rien: quand on l'a emmenée chez le véto pour faire ses vaccins elle était toute détendue, comme si ça lui faisait ni chaud ni froid d'être là. Par contre c'est une lapine qui a du caractère et qui ne se laisse pas faire, et quand mademoiselle n'est pas contente, elle mord. Youpi.

Sinon avec Azka, au début on avait peur que ça se passe mal parce qu'il faisait un peu la gueule du fait qu'elle soit là (c'est très territorial un lapin). Finalement ça s'est arrangé et maintenant ils font leur bêtises et même leurs siestes ensemble !
La qualité est toute nulle, la photo a été prise avec mon téléphone ...
Maintenant que les présentations sont faites, je peux retourner leur faire plein de câlins !
Poutous partout,
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Il faut que je vous avoue un truc: quand j'avais 13-14 ans, je regardais tous les soirs Le Petit journal de Yann Barthès. Quand, il y a de ça quelques semaines, il a annoncé son départ de l'émission j'ai eu comme un pincement au cœur parce que ça m'a rappelé cette époque. J'étais 'triste' (oui je mets des guillemets, j'ai déjà été bien plus triste que ça quand même) parce que j'aimais beaucoup le coté satyrique et foutage de gueule qu'avait son émission ainsi que sa prise de position.
(au fait : mettons la politique de coté, je m'en fous un peu de ça)
Même si j'ai arrêté de suivre l'émission, à chaque qu'une vidéo du Petit journal apparaissait dans mon fil d'actualité sur Facebook je la regardais. Et c'est ce qu'il s'est passé aujourd'hui.

La vidéo relatait la manifestation anti IVG des survivants ainsi que la contre offensive des féministes. Étant une femme et me considérant de surcroit féministe, comment vous dire que je suis un tout petit peu énervée à l'heure actuelle (c'est à dire cinq minutes après le visionnage de la-dite vidéo)
La vidéo est ici.
Du coup, pour ceux qui ne suivent pas, aujourd'hui on va parler d'IVG !

Interlude racontage de vie. Il y a deux ans, on a eu un problème mon copain et moi. Pendant qu'on s'amusait comme des fous à faire des galipettes dans le lit, la capote a glissé. Panique. Autant vous dire que d'un coup, on s'amusait plus trop. Hop hop hop, on s'habille (après avoir récupérer la chose, c'est mieux) et on va à la pharmacie demander la pilule du lendemain. Et si je ne l'avais pas prise, j'aurais pu me retrouver enceinte. A 16 ans.
Quand j'avais 15 ans, ma mère est tombée enceinte (transition entre deux contraception) et elle a avorté. J'aurai adoré avoir un petit frère ou une petite sœur du coté de ma mère, vraiment, et j'en suis sûre que mon beau père aurait aimé être papa. Mais, ma mère étant atteinte d'assez graves problèmes de dos, garder l'enfant l'aurait soit tuée elle, soit tué l'enfant.

Cet interlude fait, vous comprenez que j'ai déjà été concernée de près ou de loin par l'IVG, même si les pilules du lendemain et du sur-lendemain ne sont pas considéré comme des interruptions de grossesse (disons que c'est de la prévention anti grossesse mais pour moi l'intention est la même que l'IVG)

Je comprends qu'il y est des gens qui sont contre, que ce soit pour des questions de religion ou d'éthique (mais comme je ne suis calée ni en l'un, ni en l'autre, je ne vais pas approfondir). Le truc que je ne comprend pas, c'est pourquoi ces gens ne veulent pas laisser les autres faire ce dont ils ont envie ? Par exemple, ceux qui sont anti-ivg pour des raisons religieuses, ils savent bien que le monde entier ne pratique pas la même religion qu'eux. Alors pourquoi est-ce qu'ils veulent imposer le choix de leur religion ? Et puis, dans le pire des cas, c'est pas parce que l'on a le droit de faire quelque chose que l'on est obligés de le faire. J'ai le droit d'avorter, ce n'est pas pour autant que quand je tomberai enceinte je courrerai au planning familial avorter pour avorter, non peut être que j'aurai envie de le garder ce bébé. Un droit n'est en aucun cas une obligation
Parlons des avortements réalisés dans le dos des autorités. L'IVG a été rendu légale en France en 1975 grâce à la fameuse loi Veil. Sauf que des femmes qui sont tombées enceintes, il y en a eu avant 1975. Et parmi ces femmes, il y en avait qui ne voulait pas garder l'enfant pour X raisons. C'est là qu'interviennent les faiseuse d'anges (ce nom me fait froid dans le dos) qui aidaient les femmes à avorter de manière clandestine à l'aide d'objets que je n'aimerais pas accueillir dans mon vagin, c'est-à-dire aiguilles à tricoter, cintres et autres objets pointus. Mais ces avortements clandestins étaient dangereux pour la femme qui venait avorter. La loi Veil permet donc des IVG dans un centre médical prévu à cet effet, avec des médecins et des moyens biens mieux que des aiguilles à tricoter. Le danger est donc devenu moindre, et ça, personne ne peut le nier donc au lieu de perdre un embryon et une femme, on perd plus qu'un embryon. On est gagnant non ?
Eh oui, c'est le même combat depuis des années...
 Revenons maintenant à la vidéo qui m'a mise en rogne. On y voit des jeunes "survivants" (c'est le nom qu'ils se donnent, ils considèrent être des survivants étant donnée qu'un embryon sur 5 est avorté) manifester contre l'IVG entourés par des féministes, qui elles sont pour l'IVG. Puis on y voit leur porte parole, monsieur Emile Duport, qui porte manifestement une veste en cuir. Expliquez moi comment on peut être crédible en tant qu'activiste anti-ivg en portant une peau d'animal mort. Surtout en sachant que le principal argument des anti-ivg est que l'embryon avorté n'est pas seulement un embryon mais bien un être vivant. La vache que tu portes fièrement sur le dos, c'était pas un être vivant ? Et non, l'Homme n'est pas le seul être vivant qui mérite de rester en vie. Le reportage parle aussi un peu d’extrême droite, de droite conservatrice et tout ça, mais comme je l'ai dit précédemment: la politique ne m'intéresse pas et je préfère laisser ça de coté.
J'aimerais aussi revenir sur le nom de ces militants. Les survivants. Comme je l'ai dit, ils se considèrent comme tel car 1 embryon sur 5 est avorté, étant en vie, ils font donc partie de ces 4 restant, ceux qui survivent. Mais, pour avoir un embryon, il faut qu'un spermatozoïde rencontre une ovule. Jusque là je n'apprends rien à personne. Sauf que des spermatozoïdes qui tentent de rencontrer l'ovule, il n'y en a pas qu'un. Devons nous donc tous nous considérer comme survivants vu que nous sommes le spermatozoïde gagnant, provoquant ainsi la mort de milliers d'autres ?
Je me demande si je ne pars pas trop loin avec cette histoire de spermatozoïdes...
Enfin, le reporter dit à notre cher Emile "Il y a toujours des femmes qui continuerons de tomber enceinte alors qu'elles ne veulent pas d'enfants, et qu'est ce qu'on dit à ces femmes là? On leur dit bah tant pis vous avez un enfant même si vous ne le voulez pas ?", ce à quoi il répond "Mais tu sais, vouloir ou pas vouloir un enfant c'est plus compliqué que ça". Ah bon ? Et ces femmes violées, elles doivent quand même le garder leur enfant ? (c'est la réponse la plus poignante anti anti-ivg) Et ces femmes qui n'ont pas assez de ressources pour élever un enfant, elles doivent quand même le garder et l'élever dans la misère ? Et les prostituées ? Et toutes ces femmes qui ne veulent tout simplement pas d'enfants hein ?

Personnellement -ce n'est qu'à titre personnel tout comme le reste de cet article qui n'illustre que m'a propre pensé, si vous ne partagez pas mon avis libre à vous tant que vous ne venez pas faire chier le monde- je suis pour l'IVG parce que j'estime qu'une femme (comme un homme) possède le droit sur son corps. Je suis d'avis qu'il vaut mieux avorter plutôt que de tuer un bébé ou de délaisser un enfant.

Merci d'être courtois dans les commentaires, je vous rappel que je n'ai insulté personne ;)


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